NBA – Le meilleur 5 des joueurs nés en… 1990

0

A quoi ressemble le meilleur 5 uniquement avec des joueurs nés la même année ? C’est la question à laquelle nous tentons de répondre au travers de cette chronique. Aujourd’hui, place à 1990.

Chaque Draft, chaque franchise, chaque décennie ont plus ou moins eu le droit à leur 5 majeur ultime. De notre côté, on s’est lancé un petit défi : à quoi ressemble le meilleur 5 en fonction de l’année de naissance des joueurs ?

Petite précision : si certains joueurs ne correspondent pas à leur poste, c’est normal. Nous avons adapté au mieux pour vraiment inclure les 5 meilleurs athlètes de l’année en question.

Vous pouvez retrouver tous les autres numéros en cliquant ici.

Meneur : Damian Lillard

Date de naissance : 15 juillet 1990

Moyennes en carrière : 23.5 points – 4.2 rebonds – 6.3 passes – 43.4% au tir – 36.8% à trois-points – 88.9% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

On commence par le maître du temps, Damian Lillard aka Big Game Dame. Capable d’à peu près tout faire sur le terrain et notamment d’artiller depuis la buvette, Lillard est l’archétype du meneur des années 2010. Il est le leader et l’âme des Blazers depuis plusieurs années, lui qui s’est vu confier les rênes de la franchise en 2015 suite au départ de LaMarcus Aldridge pour les Spurs. Depuis, Portland n’a pas manqué une seule fois les playoffs, atteignant même les finales de conférence cette année. Durant cette post-season, Dame Dolla a pris ses responsabilités en assassinant le Thunder et Paul George au match 5 d’un shoot sensationnel de 9m. Son tandem avec son coéquipier et ami C.J. McCollum fait des ravages dans la grande ligue, alors que Lillard rêve d’amener un titre à la ville de Portland, à laquelle il est très attaché, et où il souhaiterait faire toute sa carrière.

Arrière : Klay Thompson

Date de naissance : 8 février 1990

Moyennes en carrière : 19.5 points – 3.5 rebonds – 2.3 passes – 45.9% au tir – 41.9% à trois-points – 84.8% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

Dans ce 5 idéal de la cuvée 1990, Klay Thompson vient former un backourt de véritable pyromane avec Damian Lillard. L’arrière des Warriors est tout simplement l’un des meilleurs shooteurs de l’histoire. Capable de coups de chauds insensés comme en témoignent ses 37 points en un quart-temps contre les Kings, ses 11 tirs primés lors d’un match 6 contre OKC ou encore ses 60 points en seulement 29 minutes contre les Pacers – un record. Klay est une machine. Il terrifie toutes les défenses depuis près de cinq ans avec son Splash Bro Stephen Curry, avec qui il a déjà remporté trois bagues. Sans doute l’un des joueurs les plus sous-estimés de la NBA alors que sa défense de chien enragé et son incroyable sens du scoring le placent parmi les tous meilleurs arrières de sa génération. L’un des joueurs les plus kiffants à voir jouer quand il est on fire. Tout simplement.

Ailier : Paul George

Date de naissance : 2 mai 1990

Moyennes en carrière : 19.8 points – 6.4 rebonds – 3.3 passes – 43.3% au tir – 37.8% à trois-points – 84.4% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

Ses passes d’armes avec LeBron James lors des affrontements entre les Pacers et le Heat ont rythmé la conférence Est dans le début des années 2010. Depuis, Paul George a quitté Indiana pour rejoindre le Thunder, chez qui il vient de réaliser une très grande saison le plaçant sur le podium pour le trophée le MVP. Cela ne l’a pourtant pas empêché de demander à être transféré cet été pour rejoindre Kawhi Leonard aux Clippers. Paul George s’est affirmé comme l’un des meilleurs two-way players de la NBA depuis plusieurs années, ce qui fait de lui l’un des joueurs les plus complets de la ligue. Bon courage pour les extérieurs qui devraient affronter cette équipe, avec Klay Thompson et Paul George sur le dos…

Ailier Fort : Draymond Green

Date de naissance : 4 mars 1990

Moyennes en carrière : 9.1 points – 6.9 rebonds – 4.9 passes – 43.9% au tir – 32.3% à trois-points – 70.6% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

Draymond Green est l’âme, les poumons et le cœur de Golden State depuis près de cinq années. Véritable chien fou, il est celui qui assure l’équilibre des Warriors. Drafté seulement en début de second tour, rien ne prédestinait Dray à une telle carrière. Néanmoins grâce à énormément de travail et une rage de vaincre unique, le défenseur de l’année 2017 s’est imposé comme l’un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste, ce qui a lui notamment permis de signer une jolie extension de 100 millions de dollars sur 4 ans. L’aboyeur en chef des Warriors s’occupe de toutes les petites tâches ingrates essentielles au bon développement de l’équipe. En attaque, il est également l’une des plaques tournantes du jeu offensif de Golden State, lui qui est doté d’une vision de jeu au-dessus de la moyenne pour son poste. Le type de joueur que toutes les équipes rêvent de posséder. Cependant, il n’existe qu’un seul Draymond Green, et les Warriors en sont bien conscients.


Pivot : DeMarcus Cousins

Date de naissance : 13 août 1990

Moyennes en carrière : 21.2 points – 10.9 rebonds – 3.2 passes – 46.1% au tir – 33.2% à trois-points – 73.6% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

L’un des pivots les plus talentueux, mais aussi l’une des grandes gueules de sa génération. Voilà comment on pourrait résumer DeMarcus Cousins. Boogie sait à peu près tout faire sur un terrain. Jeu au poste, un contre un face au cercle, tir derrière l’arc, rebond offensif, jeu de passe exceptionnel… Un véritable monstre offensif. S’il n’est pas exempt de tout reproche de l’autre côté du parquet, il n’en reste pas moins l’un des joueurs les plus dominants de la ligue lorsqu’il est en forme. Un facteur important quand on parle de DMC, lui qui a beaucoup de mal à se remettre de sa blessure au tendon d’Achille survenue alors qu’il portait le maillot des Pelicans. Il espère se relancer aux Lakers cette saison, après avoir signé dans la cité des anges. S’il peut agacer avec son comportement et sa tendance à accumuler les fautes techniques, DeMarcus Cousins est un talent unique en NBA. Les oreilles des arbitres risquent en tout cas de siffler avec une telle raquette.

6ème homme : John Wall

Date de naissance : 6 septembre 1990

Moyennes en carrière : 19 points – 4.3 rebonds – 9.2 passes – 43.3% au tir – 32.4% à trois-points – 78.1% aux lancers-francs (au 4 août 2019)

On pourrait presque répéter ce qu’on a dit sur DeMarcus Cousins, son ancien coéquipier à Kentucky, pour parler de John Wall. Le meneur des Wizards est un pur meneur, chose de plus en plus rare dans la NBA actuelle. Passe, vision, drive, défense (quand il en a envie)… John Wall possède de nombreuses qualités. Cependant, le joueur a un très fort caractère qui a souvent causé des guerres d’ego avec son partenaire du backourt, Bradley Beal. Si cela s’était apaisé avant que Wall se blesse, cette guerre entre les deux mâles alpha a freiné la progression de cette équipe, et les Wizards sont plus proches de l’explosion qu’autre chose à l’heure actuelle. Et tout comme son ami DeMarcus Cousins, le meneur des Wizards s’est rompu le tendon d’Achille, sans doute la pire blessure pour un basketteur, encore plus pour un joueur comme lui qui s’appuie beaucoup sur ses qualités athlétiques. Une période difficile pour l’ex numéro 1 de draft dont le contrat pèse énormément sur les finances de sa franchise. Difficile de dire s’il sera encore à Washington lors de son retour de blessure, lui qui n’est pas sûr de refouler les parquets la saison prochaine.

Découvrez le 5 de votre année de naissance :

1963 (Jordan)1965 (Pippen)1976 (Duncan)1977 (Pierce)1978 (Kobe)1979 (McGrady)1980 (Ming)1981 (Randolph) – 1982 (Parker) – 1984 (LeBron) – 1985 (Chris Paul)1988 (Curry) – 1989 (Harden)1990 (Lillard)1991 (Kawhi)1992 (Irving)1993 (Davis)1994 (Giannis)1995 (Towns)1996 (Russell)1997 (Fox)

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.