NBA – Hakeem Olajuwon en 10 anecdotes

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À l’occasion de son 56ème anniversaire, on vous propose pas moins de 10 anecdotes étonnantes sur la vie et la carrière d’Hakeem « The Dream » Olajuwon. Installez-vous confortablement, le reste c’est pour nous.


1. Des débuts tardifs dans le basket

Hakeem Olajuwon n’a pas joué au basketball avant ses 17 ans. Il jouait précédemment au football, au poste de gardien de but. Il a débuté son histoire avec la balle orange lors d’un tournoi local, et n’a ensuite plus quitté ce sport jugeant les autres « obsolètes ». En 1980, The Dream quitte le Nigéria, son pays natal, pour les Cougars de Houston. Ne connaissant pas grand chose au basketball, voilà ce qu’il a déclaré sur son arrivée : « Je ne savais pas à quoi ressemblait un pivot, je disais que j’étais arrière. Je ne voulais absolument pas avoir une position fixe. »

2. Et la lumière fut

L’Islam a toujours eu une place importante dans la vie d’Olajuwon, qui lit le Coran à tous les instants. Le 9 mars 1991, il a d’ailleurs modifié son nom, passant de ‘Akeem’ à ‘Hakeem’. Comme il l’a dit lui-même, « Je ne change pas l’écriture de mon nom, je la corrige« . The Dream a aussi réussi l’exploit d’être nommé joueur du mois de février en 1995, alors qu’il était en plein Ramadan !

3. Les premières Tours Jumelles

Hakeem (2,13m) a formé pendant trois ans à Houston les « Twin Towers » avec Ralph Sampson (2,24m). Avec leurs tours jumelles, les Rockets ont atteint la finale NBA en 1986, devant seulement s’incliner face aux Celtics de Larry Bird (4-2). Leur duo prend fin quand Sampson est transféré à Golden State durant la saison 1987-1988.

4. Rien ne passera

Au cours de la saison 1988/1989, Olajuwon devient le seul joueur de l’histoire à compiler 200 contres et 200 interceptions sur une même saison. Lors de l’année suivante, il réalisera une performance exceptionnelle en terminant avec une moyenne de 4.6 contres par match. Le plus étonnant dans tout ça ? Il n’a même pas été nommé Meilleur Défenseur de l’Année durant ces deux saisons (Mark Eaton en 1989 et Dennis Rodman en 1990). Il se rattrapera en remportant deux fois le trophée en 1993 et 1994.

5. Cumul de distinctions

Lors de la saison 1993-1994, The Dream est le premier joueur de l’histoire à remporter le titre de MVP (27.3 points, 11.9 rebonds et 3.7 contres de moyenne sur la saison), de MVP des Finales et de meilleur défenseur de l’année lors de la même saison. L’exploit n’a pas été réédité depuis. Le titre est remporté au forceps par les Rockets face aux Knicks (4-3). Olajuwon devient également le premier joueur né à l’étranger à remporter le titre de MVP.

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6. God Bless America

Le 2 avril 1993 après plus de 12 ans passés aux Etats-Unis, Olajuwon devient citoyen américain. Cela lui permet trois ans plus tard de participer aux JO d’Atlanta, desquels les USA sortent facilement vainqueurs. Grâce à sa carrière et cette victoire aux Jeux, il est nommé dans les 50 meilleurs joueurs de l’histoire de la NBA.

7. Une machine à baffes

Olajuwon, qui a stoppé sa carrière en 2002, reste encore aujourd’hui le meilleur contreur de l’histoire de la NBA. En 1 238 matchs, The Dream a réalisé 3 830 contres soit une moyenne de 3.09 par match (le 2eme Dikemebe Mutombo n’en totalise que 3 289). Connu pour ses aptitudes défensives, il fut élu deux fois défenseur de l’année et cinq fois dans la All-Défensive First Team.

8. TheDream.Inc

Après s’être retiré des parquets, Hakeem Olajuwon s’est reconverti dans l’immobilier sur Houston. Son entreprise a réalisé des profits de plus de 100 millions de dollars depuis sa création. De plus, le natif du Nigéria achète tous les biens immobiliers en cash, la loi musulmane (qui est sa religion) interdisant de payer des intérêts.

9. Une retraite pieuse

Lorsque Olajuwon n’est pas à Houston pour son entreprise d’immobilier, il quitte les Etats-Unis pour la Jordanie. Il passe son temps libre avec sa famille dans une maison qu’il s’est acheté là-bas, mais surtout il étudie le Coran.

10. Le Panthéon du basket

En 2008, c’est la concrétisation de toute une vie pour Hakeem Olajuwon. En effet, il est intronisé au Naismith Memorial Basketball Hall of Fame en compagnie d’Adrian Dantley et de Patrick Ewing. Une bien juste reconnaissance pour l’intégralité d’une carrière mémorable.

Bonus

Lorsqu’il part à la retraite en 2002, The Dream est alors classé dans les dix premiers au niveau des points, rebonds (12ème aujourd’hui), contres et interceptions. Absolument monstrueux.

Hakeem Olajuwon était comme il aimait le dire un arrière dans un corps de pivot. Doté d’un agilité incroyable pour sa taille, The Dream aura sans aucun doute révolutionné la NBA.

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